Une piscine commence par un trou, mais pas par n’importe quel trou. Le bassin se creuse aux cotes fournies par le piscinier ou par le plan d’exécution : longueur, largeur, profondeur du petit bain et du grand bain, pente du radier, emplacement du local technique. À chaque cote s’ajoute une sur-largeur de travail, sans quoi personne ne peut coffrer, ferrailler ni monter les parois.
Nous travaillons aussi bien pour des particuliers de Fréjus que en sous-traitance directe pour des pisciniers et des constructeurs. Dans ce second cas, le rôle est clair : livrer une fouille propre, aux bonnes dimensions, au bon niveau, le jour convenu, pour que l’équipe suivante attaque sans reprise. Un bassin livré avec trois centimètres de faux niveau, c’est une journée perdue pour tout le monde.
Les terrains varois compliquent souvent l’affaire. En bord d’Argens, la nappe peut arriver à faible profondeur et remplir la fouille pendant la nuit. Sur les hauteurs de Valescure ou vers Bagnols-en-Forêt, la rhyolite de l’Estérel apparaît parfois à quatre-vingts centimètres et impose le brise-roche. Ces deux cas se repèrent en visite, avant le devis, pas au milieu du chantier.
Selon le type de bassin, la méthode change : une piscine coque demande un lit de pose parfait et un accès pour la grue, une piscine béton demande de la place autour pour travailler. Le détail de la fouille de bassin est décrit sur sa propre page.