Sur une bonne partie de l’Est-Var, le test de perméabilité rend un verdict sans appel. Argiles compactes des coteaux de Caïs ou de Sainte-Brigitte, rhyolite affleurante à Bagnols-en-Forêt, nappe alluviale proche de la surface dans la basse plaine de l’Argens : dans ces situations, l’épandage souterrain classique n’est pas possible.
La réponse réglementaire s’appelle le filtre à sable. Le principe est simple : puisque le sol en place n’a pas les qualités requises, on construit un massif filtrant artificiel en sable lavé de granulométrie normalisée, dans lequel la même vie bactérienne s’installe et épure l’effluent sortant de la fosse toutes eaux.
Quatre variantes existent, et ce n’est pas le propriétaire qui choisit : c’est le sol, la nappe, la pente et la présence ou non d’un exutoire. Filtre vertical non drainé, filtre vertical drainé, filtre horizontal, tertre d’infiltration. Chacune répond à une contrainte précise, et chacune a son emprise et son coût.
Nous réalisons ces ouvrages dans le cadre des arrêtés du 7 septembre 2009 modifiés, après étude de filière et validation du SPANC en contrôle de conception, puis contrôle de bonne exécution fouille ouverte. Voir aussi les pages fosse septique et assainissement non collectif.