- 1. Étude de sol et de filière
- Sondages, test de perméabilité en mm/h, dimensionnement et dossier remis au SPANC. Poste modeste mais incontournable : c’est lui qui évite une erreur à cinq chiffres.
- 2. La cuve
- Fosse toutes eaux en polyéthylène ou en béton, 3 m³ minimum jusqu’à 5 pièces principales puis 1 m³ par pièce en plus. Le prix croît avec le volume, le matériau et la résistance à la nappe.
- 3. La filière de traitement
- Poste le plus variable de tous. Un épandage coûte nettement moins qu’un filtre à sable drainé ou qu’un tertre, qui demandent bien plus de sable lavé, de géotextile et de terrassement.
- 4. Le terrassement
- Ouverture des fouilles et des tranchées, lit de sable, remblai par couches. Se compte en heures de machine : la roche de l’Estérel, la pente et un accès étroit peuvent doubler ce temps.
- 5. Évacuation des terres
- Un épandage ou un filtre à sable produit des dizaines de mètres cubes de déblais. Chargement, rotations de camion et coût de mise en décharge agréée s’additionnent vite.
- 6. Remise en état
- Terre végétale, réglage, reprise d’une allée ou d’une clôture déposée pour laisser passer la machine. Faible sur un terrain nu, sensible sur un jardin fini.
- 7. Contrôles du SPANC
- Redevances de contrôle de conception puis de bonne exécution, facturées directement par le service public. Les montants sont fixés par la collectivité et varient d’un territoire à l’autre.