Tourrettes se lit en deux parties. En haut, le vieux village serré sur son éperon, ses ruelles en escalier, ses passages voûtés et ses maisons mitoyennes sans le moindre recul. En bas, la plaine, plus ouverte, ses parcelles agricoles, ses vignes et ses oliviers, et les mas dispersés qui la bordent. Entre les deux, des versants en restanques et un vallon qui sépare Tourrettes de Fayence, sa voisine immédiate. L’assainissement ne se traite pas de la même manière selon l’endroit où se trouve la maison.
Dans le noyau ancien, la question n’est presque jamais celle du sol : c’est celle de la place et de l’accès. Aucune mini-pelle ne monte certaines ruelles, aucune cuve de quatre mètres cubes ne se glisse dans une courette de vingt mètres carrés. Quand une habitation du village reste en autonome, la réponse passe par un dispositif compact, par une implantation sur une parcelle annexe, ou par un travail en manuel avec des éléments transportables.
Dans la plaine, l’espace existe. Les sols y sont plus épais, formés par les matériaux descendus des versants et remaniés par le ruissellement. On peut souvent envisager un épandage souterrain classique, à condition de vérifier l’argilosité réelle du niveau d’accueil et le comportement du terrain après les pluies. C’est là que les tests de perméabilité prennent tout leur sens.
Nous intervenons sur l’ensemble de la commune, du village aux quartiers proches de la plaine de l’aérodrome, pour la conception, la pose et la remise en conformité. Le déroulé général est présenté sur la page fosse septique, et le montage du dossier avec le service public d’assainissement non collectif dont dépend la commune fait partie de la prestation.